Poésie du Grand large

Poésie du Grand large

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Comme toutes les histoires, celle-ci commença par un rêve. Et contrairement à tous les rêves, ce dernier prit vie sous la forme d’un bateau, plus précisément un voilier. Bien plus qu’un simple navire, il représente le trait d’union entre deux mondes, celui de l’Océan et de la Terre des hommes. Ce monde de la Terre où naissent justement les rêves pour que chaque homme au cœur encore enfantin puisse découvrir la puissance d’un songe et le miracle de son accomplissement.
Bout de bois flottant à la rencontre des promesses de la Vie, l’immensité bleue aux contours encore flou sera l’ultime récompense pour l’homme ayant lâché son passé pour renaître à la vérité de sa vulnérabilité et de sa fragilité. Ce voyage est une rencontre avec le Cœur, ce joyaux trop longtemps oublié dans le fossé d’une humanité qui a désavoué l’Essentiel.
Partir pour un jour ou pour toujours importe peu. Seul le mouvement permet l’impossible. Alors la route tracée sera celle de la reconquête d’un espace peut-être oublié par certain, le terrain vague de l’Amour qui trop longtemps déserté n’attendait qu’un premier pas.
Ce pas décisif permet la rencontre avec soi-même. Les balottements du voilier combleront le vide laissé par des années d’oubli de Soi. Le monde va vite, trop vite pour se rencontrer, se regarder, se ressentir et s’aimer alors l’éloge de la lenteur rendra ses lettres de noblesse à l’Être souverain devenu marin pour un temps.
Le bateau ivre de bonheur voguera sur les veines de mon sang, à la rencontre de chaque cellule me constituant en soutirant à chaque virement, un râle de Joie, la Joie d’être vivant parmi les morts-vivants.
Ainsi se déroule le grand film de la vie, par touches successives, peaufinant le destin pour accomplir le miracle d’une seule chose : l’Amour.
Alors à travers les flots et les rencontres, le passé chevauche le présent pour finir dans l’instant. Ici et maintenant, seulement. Sans attente ni compromis, sans les artifices factices de la vie terrestre et permettre l’ineffable.
Ce sentiment de vacuité né dans l’absolu de ce que nous sommes, émerge des profondeurs lavé par le sel de la vie et les eaux baptismales de l’océan. Chaque goutte concordant à faire vivre l’Esprit en l’unifiant au son de l’infini porté par le mouvement de l’eau.
Renouvellement chancelant, façonnant la matière à force d’arrêt et de redémarrage, de bousculade et de ruade. La mer féroce comme innocente sera le terreau fertile de la renaissance. Le passage de la gorge où l’eau vient abreuver le Cœur pour alimenter le feu de l’Éternité.
Du bleu de l’azur au bleu émeraude de la demeure de cétacés, la couleur ravive l’habit de Lumière retrouvé. Tour à tour magicien, du blanc au noir, le bateau surfe sur l’arc-en-ciel du destin des marins.
Pourquoi alors cette l’attirance si peu nommable ? Cette toile d’araignée majestueuse qui attire comme repousse mais dont la force est indiscutable. Maitresse au charme envoûtant, rien de malsain dans tout cela, juste la beauté de se contempler dans le miroir de la vérité. Se jeter à l’eau contre toute attente, dans le champ des possibles et s’immobiliser en attendant le train d’onde qui fera déferler l’Amour sur mes terres encore inconnues. Et cela jusqu’où ? Peut-on aller plus loin que le Soi ?
L’Océan avec sagesse y répondra en suspendant le temps pour y entre-apercevoir le cœur du mystère. Le fil de soie se déroule pour au final laisser le vide, un grand saut dans le noir absolu où l’Esprit retrouve sa Clarté. Le miracle s’accomplit doucement, avec bienveillance et sourit à l’homme noble ayant pris le chemin de la mer pour rencontrer son destin.
Dans la vie, il semble falloir se mouiller pour découvrir l’envers du décor et s’apercevoir que celui-ci se délite à la vitesse de mon réveil pour prendre de nouvelles formes, variables dans le non-temps de l’Infini.
La rencontre entre le pré-humain et l’humain annonciateur de la naissance d’un Dieu. Forgé dans l’Eau de Vie, il révèlera la splendeur du Paradis perdu. Cette odeur d’embrun emportant les voiles dans le lointain et soulevant les replis du voile de l’oubli. Surfant vers une destination inconnue, porté par le courant de vie et le souffle de l’air, le marin deviendra forgeron du destin, à coup de haut de cœur et de coups de cœur, façonnant la nouvelle Arche de sa cathédrale, à l’image de ces cathédrales d’eau, immenses et fortes, parfois douces et timides. Structurées d’une infinité de cellules, assemblées un temps avant de repartir vers le néant. L’immobilité dans le mouvement, ramenant l’éphémère dans le creuset de la forge d’Éternité.
Etincelle de vie car l’eau est un feu ardent tout comme le voyageur des mers deviendra un fils ardent du soleil. Chaque goutte de sueur effacera toute trace de peur pour remplir le lac du Cœur où chaque signe donnera du sens à l’Insensé. Vertigineuse traversée à d’Eau d’Amour.
Chaque berge dressée devant l’étrave, tracera les contours infinis de la maison des Dieux. Vaste territoire inconnu du terrien rêvant de devenir quelqu’un. Pourtant c’est en disparaissant que la vie et la vue lui seront rendues. L’eau de vie se frayant un chemin dans ses entrailles.
Territoire magique pour attitude méritoire, quand l’homme courageux ose accomplir la traversée de son désert pour l’inonder de ces particules d’Amour.
Langoureuses et amoureuses, les sirènes appellent. Tout homme peut entendre ces sons du lointain mais peu s’y abandonnent – seuls les hommes à la noblesse chevillée au cœur, les lettres de leur nom brillant en lettre de feu. L’Esprit captant l’insondable et l’appel de la Mère devenant une nécessité. Il est temps de lover les amarres et partir au large, chanter les louanges aux Dieux de l’Éternité qui ont crié assez fort pour être entendus. Le clapotis des vaguelettes sur la coque en réponse à la conque qui résonne dans le lointain et qui dit : viens, rejoins moi, je te ferai l’éloge de ton courage et ton cœur sera récompensé par la Magie. L’illusion s’endormira à tout jamais dans les traces de ton sillage et les dauphins t’accompagneront danser sur la crête. Reste silencieux et immobile au milieu de ce mouvement et la porte te sera montrée, il te suffira de t’y glisser à pas de velours et l’Amour sera ta bénédiction. Tu n’auras plus besoin de racoler sur les trottoirs de l’ignominie, de te vendre au plus offrant, ni ternir ta vérité. Fils de la Vérité, Fille du Destin et Enfant de l’Avenir, voilà ce que tu es et rencontreras sur l’Océan. Tu n’as qu’à prendre ma main et venir…
Départ vaillant pour une aventure hors du commun car que peut-il y avoir de commun entre la mer et l’aridité de l’humanité. Absolument rien. Deux plans de compréhension et de réalisation différents, deux mondes parallèles où souffrance et Amour se retrouvent dos à dos pour à chaque mile avalé, s’éloigner irrémédiablement l’un de l’autre.
« Laissez les morts enterrer les morts ».
Paraphrase résumant la magie de cette naissance dans les eaux d’en bas. L’illusion sera abandonnée sur son propre champ de bataille et l’Amour fleurira dans le champ de ce nouveau destin.
Être marin, c’est être en partance pour le Divin. Les embruns enivreront le bateau comme le vin, le marin. Équipage à deux où le voilier prolongera l’Esprit de son coéquipier. Transcendance dans la relation menant à une expérience unique et fondamentale. L’Océan rend libre et la Liberté rend amoureux. Ce feu consummant l’ignorance et menant à la simplicité et l’humilité…

Jean-Emmanuel

Souvenir

Souvenir

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Souvenir d’un temps où l’Autre était Toi dans un espace-temps différent.
Où l’Amour était le trait d’union entre deux histoires.
Une histoire de guérison mais pourtant rien qu’une histoire – quand même…
Un autre temps où l’Homme rejoignait la Femme…
Dans l’Infini.
Là où se confondaient les multiples et où se dissolvaient les Grandes Questions.
Le temps de la réunion et de l’accomplissement.
Celui où l’acte porté naissait du Néant.
Seul – Silencieux
Finissant dans la Grâce.
La Grâce, Béatitude infinie
Extatique comme hallucinatoire.
Bien réelle dans l’irréel à moins que ce ne soit l’inverse.
L’ivresse dans l’oubli du « Je Suis » parce que tout est rendu, Ici.
Plus besoin d’armes parce que plus de défenses. Pour défendre quoi, d’ailleurs?
Qui a-t-il de plus « Beau » que la disparition?
Et pourtant « Beau » ne veut plus rien dire dans cette décréation.
Enfin la récréation, où l’enfant disparu dans le monde des grands réapparaît dans le jardin des Petits.

Ton Palais.

Ta Création fructifie et l’Enfant contemple et  jouit.
Jouissances à tous les temps.
Aisance dans l’insouciance.
Évanescence loin de la transe.
L’Esprit se balançant sous la branche de l’Arbre de Vie.
Le mouvement se ralentit.
Petit à petit tout rétrécit jusqu’à l’Infini.
Encore un paradoxe.
Puis tout s’arrête.
Immobile – Silence
C’est fini…

Et soudain…

 La Vie…

 

Jean-Emmanuel

Robes de Lumière

Robes de Lumière

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Le Ciel s’eclaircit et les oiseaux pépient à la chaleur de ta Lumière.
Leur envol restitue la majesté de la Liberté retrouvée.
Planants et virevoltants dans l’Espace infini, l’Esprit relie à la Vérité.
Du ballet aérien émerge les profondeurs de l’Insondable.
L’Inqualifiable se manifestant à l’improviste entre quelques battements d’aile.
Le Miracle de la rencontre hasardeuse, quand las d’attendre, tu finis par ne plus rien comprendre et dans l’absurdité du mouvement et de la recherche, sa Présence tressaille.

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De l’oiseau aux pâquerettes du Jardin des Dieux, il se faufile silencieusement au sein de ton Coeur Éternel pour éclairer ta Lanterne. Le Chemin ainsi tracé te mène d’un pas sûr devant sa Porte.
Derrière se trouve l’Infini de tes pensées et le Néant de toute vanité.
Le Sublime te rendant hommage comme mettant fin au personnage,

L’Amour en filigrane brodant les contours de tes nouvelles Robes de Lumière…

 

Jean-Emmanuel

Le Marin anobli

Le Marin anobli

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Emporté par les vagues et ballotté par le souffle de l’eau, les marins expérimentent la force du lâcher prise provoquant des remises à niveau des niveaux de compréhension en matière d’existence.

Les Forces de la Nature rendant l’homme à sa véritable Identité a travers la Vulnerabilité.
Ainsi en est- il de la réalisation qui passe par un renoncement .
Seul l’émergence de la Vérité à travers l’Acceptation permet de rendre la vie à la Vie.

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Le Miracle de l’absolution des expériences par l’immersion dans les Eaux d’en bas, nous reliant aux Eaux Eternelles déversant une abondance de codes régénerants modifiants le référentiel existentiel pour le porter vers la dissolution dans la Matière.

La Mer poussant à la Rencontre,
Le mouvement du marin ramenant a l’Immobilité de la conscience où elle s’efface devant la force de la Décréation rendant l’homme à la Verité de son Inexistence.

Paradoxe de la Réalisation car rien n’est jamais réalisé ni entrepris au centre du Centre, là où tout se fond et se confond pour disparaître au sein de l’Oubli.

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Fatuité et insolence de l’être encore non anobli .
Le Miracle de l’Inanité de l’existence et pourtant la reconnaissance de l’Existence.
Le Un dans le Tout et pourtant le Rien du Tout.

 

Jean-Emmanuel

Intemporelle Naissance

Intemporelle Naissance

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Il était un temps pour penser et un temps pour prier.
Aujourd’hui est venu le temps de tout lâcher afin que l’Innommable se manifeste.

Le Silence sera ta Cathédrale abritant l’antre de ta résurrection et délivrera le passage étroit vers la Porte de l’Infini.

La Rencontre Ultime avec toi même au sein du Néant redéfinira ta Vérité et te permettra de vivre la Liberté.

Ton Chant accompagnera désormais le Chant de la terre au sein de l’Orchestre Universel.
Le Son du Silence emplira les tréfonds de toutes Créations et ta Présence Infinie accordera les dernières Notes lors de la ballade finale au sein de ce Voyage temporel immergé dans l’Intemporel.

 

Jean-Emmanuel

Perle de Lumière

Perle de Lumière

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Toi, Perle de Lumière et Conteur de l’Immensité.
Il est temps de relever le voile et de t’Illuminer.
Ton Odyssée reflète ta Grandeur et les Étoiles attendent ton retour.

Alors qu’attends tu pour briller, Fils et révéler la splendeur de La Mère?

Et toi, Mère, qu’attends tu pour pleurer de Joie car la Joie est ta Qualité ? Tes Eaux célèbrent le retour de Celui qui a toujours été là et tes Perles de larmes , Joyaux du Sacré sont une offrande à ce monde.

Le passé attendait l’Aube de l’Union Mystique pour s’éclipser au Crépuscule de la vie.
Le temps est venu de vous allonger et de contempler l’Oeuvre ainsi réalisée.
Vos Perles de Lumière annoncent la fin de la grande illusion.
La Terre Respire et l’Homme s’accompli.

L’illusion rend son dernier soupir et l’Air emporte ce funeste parfum vers les contrées de l’Oubli.
Le Coeur du Joaillier a poli la Perles de Lumiere de la Mère.
Le ressac s’appaise pour vous laisser passer et l’Îles aux Perles vous accueille .
La passe était étroite, les vagues capricieuses mais les cétacés ont veillés sur votre voyage. Le lagon est en paix et vous allez pouvoir vous y reposer.
La Nacre a enfin accouché de ses Bijoux d’Éternité et la Terre s’en retrouve purifiée.

 

Jean-Emmanuel

Rêve

Rêve

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Alors les mots dansent comme les vagues.
Le Verbe ondule, le Coeur répand son Nectar et tout s’eclaire.
L’Amour lisse les âmes pour les rendre a L’Esprit.
La chevauchée se transforme en promenade langoureuse.
Les Amants se célèbrent et l’Androgyne sourit.
L’accouchement du Christ se fait dans la Joie et la Paix devient son Berceau.
L’Hymne au retour à l’Un en respectant sa Loi devient certain.

Le Chant s’amplifie et les Sons anoblissent l’Être. La Terre annonce la retour de la Mère.
Ainsi s’achève le Rêve, le dormeur se réveillant dans les brumes de sa nouvelle Destination.

 

Jean-Emmanuel

Partir

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Ultime détachement ,

Abandon de ce qui lui a été donné

Et que l’ Être s’ est approprié.

Déposer tout ce dont il s’ est habillé,

Pour mieux cacher sa nudité.

 

Ultime détachement,

Aller toucher le firmament,

Laisser partir les jours d’ avant,

Ne pas se retourner vers l’enfant ou l’ amant,

Se libérer paisiblement.

 

Partir ,

Sans bruit , discrètement ,

Dernier expir , lent mouvement ;

S’ offrir à ce froid saisissant ,

Et s’ extirper d’un corps sans vie.

 

Partir ,

S’ ouvrir à l’ espace infini ,

Baigner dans le Grand Corps de Vie ,

Aimer , encore Aimer , toujours Aimer,

Et par l’ Amour s’élever.

 

L’ Âme s’ unit à l’ Esprit,

Le Don béni est accompli.

 

 

Comme l’oiseau

 

Comme l’ oiseau pépie,

Dans l’ insouciance heureuse de la Vie qui pétille ,

Offrir son chant joyeux à la Déesse Mère et la Gloire du Père;

Remerciement à la clarté des Cieux et louange au matin de Dieu.

 

Comme l’ oiseau sautille ,

Dans la danse d’ Amour de la Vie si légère ,

Pétiller la Joie et la fraîche innocence ,

Offrande à la Lumière dans sa douce Présence.

 

Comme l’ oiseau s’ envole vers les plus hauts sommets,

Dans le Souffle d’ air pur où s’ élève sa grâce ,

Se nourrir de la Mère Divine , et voir plus loin encore;

Contempler la Gloire qui s’ étend sous nos yeux.

 

Comme l’ oiseau s’ ébroue dans le ruisseau limpide,

Dans la Source bénie de ce courant de Vie,

S’ abandonner aux jeux de l’ Amour et du Feu,

Toucher du Coeur la Demeure de Dieu.

 

Comme l’ oiseau dans la fleur fait son nid ,

Dans une communion à la Beauté Sacrée ,

Recevoir de la Vie les pétales bénis ,

Et donner sans ciller les baies du paradis.

L’avènement de la Vérité

L’avènement de la Vérité

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Je suis Marie Reine des Cieux et de la Terre, je viens à vous ce jour pour vous parler de l’avènement de la nouvelle terre.
En effet les jours qui se sont deroulés confèrent a l’histoire une odeur particulière.
Ce parfum est celui de votre libération.
Les événements ne cessent de se précipiter et continueront de s’amplifier afin de laver vos robes de Lumiere pour les restituer à leur éclat d’antan. Ainsi de jour en jour et d’événements en événements les marqueurs temporels s’ajustent au plus près du Mystère pour vous mener vers l’Ultimatum collectif qui sera marqué par ma Présence indélébile en le Coeur de chacun pour y recevoir mon Message d’Amour et le signe de la  fin de votre séparation.

Ma Présence est acquise à celui qui se retourne vers le Coeur, ce Sacré Coeur  qui se réveille d’un long engourdissement et qui brûle d’impatience de libérer son Feu d’Amour vous permettant de vous envoler vers vos futures realités. Ainsi le plan du Père se dessine petit a petit et les échéances célestes témoignent de la perfection de ce mouvement accompagné bien évidement par les Milices Célestes.
L’Amour véritable fait vasciller les fondements de tous vos édifices et la scène extérieure s’eclipse devant la majesté de votre feu intérieur. La Lumiere débusque le mensonge et replace la Verité au centre de vos Vies. L’enchaînement violent des événements ne saurait être plus explicite quand à la force de résistance qui s’opère pour empêcher tout changement et maintenir la stagnation de vos âmes au sein des cycles enfermants. Cependant nul doute que les decrets du Père ont été actés et que le destin de votre sphère de Vie est entre ses mains. Aucun retour en arrière n’est possible et le chemin parcouru vous emmène sur les bords du précipice d’où vous n’aurez d’autres choix que de sauter. Ce bond dimensionnel aussi impressionnant qu’il puisse paraître pour la personnalité n’est en fait qu’une promenade de santé pour tout Enfant connecté à la Source. La dissolution de l’illusion vous mène irrémédiablement vers votre Eternité que vous le sachiez, le compreniez , le ressentiez ou pas. En définitive vos pas sont tracés et la voie du Coeur restera pour chacun d’entre vous le garde- fou vous évitant de trébucher sur les bûches incandescentes de l’ignorance, celles qui doivent se consummer pour que la vanité de se monde rejoigne l’Oubli. Ainsi ma Présence reste acquise en ces temps troublés où vos boussoles se démagnétisent et semblent perdre le cap de votre chemin d’Éternité.
Restez fermement centré dans la Paix du Coeur et le Silence de vos Cathédrales intérieures car seul l’Amour vous guidera quand le rideau tombera rendant le face a face final entre l’ombre et la Lumière inévitable afin que tout se consumme dans la Grâce et qu’au final, de se grand jeu de cache-cache avec vous même, ne reste que mon Étreinte de Mère vous accompagnant sur des terres très anciennes que vous avez foulées il y a de cela des éons et qui n’attendent que votre retour.
Ainsi par delà tout événement, maintenez vous droit et accueillez la Vie sous toutes ses facettes que celles- ci vous semble désagréables ou agréables. Loin de tout jugement contentez vous de respirer le flux de la Vie et fusionner en vos Coeurs toutes manifestations exterieures et intérieure afin que votre brasier purifie ce monde et le rende a son Éternité. Vous êtes devant la Grande Porte et nous nous tenons derrières pour guider vos derniers pas avant votre résurrection.

Je suis votre Mère et en ses temps finaux je dépose mes roses étoilées en chacun de vos Coeurs d’Enfant.Je m’agenouille devant vous pour vous laver les pieds avant que vous ne traversiez le grand « Sas » recouvert de mon manteau bleu.
La Joie est à son comble et je me rejouis de nos retrouvailles dans cet espace-temps où fusionne l’éphémère et l’Éternel.
Le regard s’estompe, la volonté s’efface, l’oubli recouvre votre propre histoire et la Verité se dresse devant vous. Acceptez la.

Je suis Marie et je vous accueille en mon Coeur Céleste.

 

 

Jean-Emmanuel